Mon histoire

Au départ, mon parcours était simple et classique.
J’exerçais mon métier de factotum comme beaucoup d’autres : des interventions de bricolage, des réparations du quotidien, du travail manuel fait avec sérieux. J’aimais déjà cette proximité avec les gens, entrer chez eux, résoudre des problèmes concrets, rendre service. Rien ne sortait de l’ordinaire, et je n’avais aucune intention particulière de me distinguer.

Tout a commencé de manière inattendue, presque anodine.
Lors d’une intervention pour réparer un lavabo, je travaillais dans une position inconfortable, penché sous l’installation. La cliente se trouvait au‑dessus de moi, vêtue simplement de sous‑vêtements. Sur le moment, cela ne m’a pas choqué : chacun vit chez soi comme il l’entend, et je restais concentré sur mon travail. L’intervention s’est déroulée normalement.

À la fin, la cliente m’a posé une question qui m’a surpris. Elle m’a demandé, avec beaucoup de naturel, si cela m’intéresserait de travailler un jour « en tenue plus simple », c’est‑à‑dire nu. Sur le moment, j’ai eu du mal à comprendre ce qu’elle voulait dire. Ce n’était pas une proposition à laquelle j’étais préparé, ni même quelque chose que j’avais déjà envisagé. Je suis reparti avec cette question en tête, un peu déstabilisé, sans savoir quoi en penser.

Les jours suivants, cette discussion est restée dans mon esprit.
Non pas comme une provocation, mais comme une interrogation. Pourquoi cette idée me semblait‑elle si étrange ? Était‑ce la nudité en elle‑même, ou l’image que nous en avons culturellement ? Est‑ce que le problème venait réellement du fait d’être nu, ou de ce que l’on projette sur la nudité ?

J’habite à proximité du Cap d’Agde, un lieu bien particulier. Là‑bas, la nudité fait partie du quotidien de nombreuses personnes. Elle n’est ni cachée, ni exagérée, ni chargée d’intentions particulières. Les gens y vivent nus simplement parce que c’est naturel pour eux. En observant cela, j’ai commencé à changer de regard. Personne n’est choqué, personne n’est gêné, personne n’est forcé. La nudité y est banalisée, presque invisible tant elle est normale.

C’est à ce moment‑là que j’ai compris quelque chose d’important :
la nudité, en soi, n’est pas un acte. C’est un état. Ce sont le contexte, les intentions et le cadre qui donnent un sens aux choses.

Progressivement, j’ai envisagé l’idée autrement.
Et si travailler nu ne changeait rien à la qualité de mon travail ?
Et si cela ne devenait possible que lorsque les deux parties sont à l’aise, consentantes et parfaitement claires sur les limites ?
Et si, finalement, la transparence du corps pouvait s’accompagner d’une transparence dans la relation ?

J’ai commencé prudemment, toujours à la demande des clientes, jamais de manière imposée. Chaque intervention était précédée d’une discussion claire. Nous parlions des attentes, des limites, du cadre. Rien n’était laissé au hasard. Et très vite, j’ai constaté que, dans ces conditions, cela ne posait aucun problème. Au contraire, cela créait une relation basée sur la confiance et le respect mutuel.

Le plus important, c’est que le travail restait le même.
Même sérieux, même rigueur, même professionnalisme. Seule la tenue changeait. Il n’y avait ni mise en scène, ni ambiguïté, ni malaise. Juste une manière différente de travailler, assumée et encadrée.

Avec le temps, cette pratique est devenue une part de mon identité professionnelle. Non pas comme une provocation, mais comme une proposition alternative, réservée à celles et ceux qui la comprennent et la souhaitent. Je n’ai jamais cherché à convaincre qui que ce soit. Ce mode de travail n’est ni meilleur ni supérieur : il est simplement différent.

Aujourd’hui, je continue à exercer avec les mêmes valeurs qui m’ont toujours guidé : le respect des personnes, le consentement mutuel, la liberté de choix et la transparence. Travailler nu n’est jamais une obligation, ni pour moi, ni pour les autres. C’est une possibilité, clairement expliquée, librement acceptée, et toujours réversible.

Cette histoire est avant tout celle d’un cheminement personnel.
Un chemin fait d’interrogations, d’écoute, d’observation et d’adaptation.
Un chemin qui m’a appris que ce sont les règles que l’on pose ensemble qui font la différence, bien plus que les apparences.

gray concrete wall inside building
gray concrete wall inside building

Our mission

We're on a mission to change the way the housing market works. Rather than offering one service or another, we want to combine as many and make our clients' lives easy and carefree. Our goal is to match our clients with the perfect properties that fit their tastes, needs, and budgets.

Our vision

We want to live in a world where people can buy homes that match their needs rather than having to find a compromise and settle on the second-best option. That's why we take a lot of time and care in getting to know our clients from the moment they reach out to us and ask for our help.

white and black abstract painting
white and black abstract painting

Our team

Our strength lies in our individuality. Set up by Esther Bryce, the team strives to bring in the best talent in various fields, from architecture to interior design and sales.

woman wearing black scoop-neck long-sleeved shirt
woman wearing black scoop-neck long-sleeved shirt
Esther Bryce

Founder / Interior designer

woman in black blazer with brown hair
woman in black blazer with brown hair
Lianne Wilson

Broker

man standing near white wall
man standing near white wall
Jaden Smith

Architect

woman smiling wearing denim jacket
woman smiling wearing denim jacket
Jessica Kim

Photographer